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	<description>There &#38; Back Again</description>
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		<title>Dark Shadows (Tim Burton, 2012)</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 06:00:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mg</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Tim, Tim, Tim&#8230; C&#8217;est un peu l&#8217;année du Burton en France, entre l&#8217;exposition à la Cinémathèque et la sortie de FRANKENWEENIE en octobre. Entre les deux, vous avez le fantasque DARK SHADOWS, retour sur grand écran d&#8217;une série fantasticomique des années 60 dont le grand Tim (et Johnny Depp &#8211; ils sont inséparables) se réclame [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Tim, Tim, Tim&#8230; C&#8217;est un peu l&#8217;année du Burton en France, entre l&#8217;exposition à la Cinémathèque et la sortie de FRANKENWEENIE en octobre. Entre les deux, vous avez le fantasque DARK SHADOWS, retour sur grand écran d&#8217;une série fantasticomique des années 60 dont le grand Tim (et Johnny Depp &#8211; ils sont inséparables) se réclame ardent fan. Tout sur le papier était donc des plus séduisants ; Burton, du gothique et&#8230; les années 70.</p>
<p>Le principe de DARK SHADOWS est assez simple : un vampire maudit (par amour) se réveille en plein 1972. Choc culturel et familial, Barnabas Collins de son nom se retrouve avec un monde transformé, des fleurs partout et une famille de raté sur les restes de son empire. Et dans tout cela, entre une copie de sa fiancée (séduisante et très&#8230; burtonesque, Bella Heathcote) et la présence de la sorcière qui l&#8217;a condamné à ses tourments, tout est prêt pour une histoire entre magie noire et&#8230; boule à façette. Dès les premières minutes, on sent le Burton sans grande vigueur enchaîner les plans avec une absence totale de créativité. Aussi intéressant qu&#8217;un pilote de série télévisée (on attend d&#8217;ores et déjà sa suite&#8230;), le budget en plus, DARK SHADOWS compte fleurette avec un encéphalogramme plat entre un vampire au cœur brisé et une tripotée de personnages secondaires semi-existants. Bref, ce film bien dans l&#8217;esprit du maître Burton confirme que ce dernier a bel et bien perdu sa magie, pour se métamorphoser en faiseur d&#8217;images bien ternes. Et ce n&#8217;est pas son curriculum récent qui nous contredira. D&#8217;ALICE à CHARLIE, en passant par SWEENEY TODD, Tim a perdu quelque chose en chemin.</p>
<p>DARK SHADOWS n&#8217;est donc pas le retour en grâce de Burton, qui malheureusement enchaîne les grivèleries avec paresse. Essayant de jouer sur un humour graveleux et la poitrine d&#8217;Eva Green, tentant le décalé pour faire rire, c&#8217;est peine perdue. Nous voilà devant un film sans surprises et sans rythmes, dont le déroulé n&#8217;a rien d&#8217;inattendu. Si le dernier tiers remonte un peu l&#8217;ensemble, aidé par des effets visuels et un semblant de vigueur rythmique passagère, la dernière image, conforme en tout point à l&#8217;idée qu&#8217;on s&#8217;en faisait une demi heure avant, nous achève. Cette impression que Tim Burton n&#8217;a plus aucune surprise en poche nous laisse pantois. Pourrait il nous revenir avec le passage en grand de son FRANKENWEENIE?</p>
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		<title>Saya Zamuraï (Hitoshi Matsumoto, 2012)</title>
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		<pubDate>Tue, 15 May 2012 06:03:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mg</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le cinéma japonais compte parmi les plus établis au monde, et dispose d&#8217;une culture propre extrêmement riche. Il est donc commun de s&#8217;extasier devant la plupart des longs métrages, véritables fenêtres ouvertes sur un nouveau monde. Peut être un trop devant SAYA ZAMURAI, dont on ne peut nier l&#8217;originalité et un certain humour, mais qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le cinéma japonais compte parmi les plus établis au monde, et dispose d&#8217;une culture propre extrêmement riche. Il est donc commun de s&#8217;extasier devant la plupart des longs métrages, véritables fenêtres ouvertes sur un nouveau monde. Peut être un trop devant SAYA ZAMURAI, dont on ne peut nier l&#8217;originalité et un certain humour, mais qui pour le coup est un peu trop&#8230; japonisant.</p>
<p>Samouraï sans arme, Kanjuro Nomi est capturé par un clan ennemi qui, au lieu de le tuer immédiatement, l&#8217;oblige à subir une torture de 30 jours. Un mois pour faire rire le fils du chef, qui ne montre aucune expression depuis la mort de sa mère. Encouragé par sa fille, Nomi tente donc, placidement, de réussir ce défi. Humour purement japonais, ou tradition locale, ce SAYA ZAMURAI ne cherche pas à imprimer un rythme trépidant ou un suspense du diable, mais débute une succession de sketchs (une trentaine donc, on les aura tous, pour la majorité) dont on attend patiemment la fin. Incluant dans son récit quelques seconds rôles rapidement inutilisé, on passe le film à se demander où tout cela doit aller.</p>
<p>Et ça ne va pas très loin, ce qui en soi n&#8217;est pas très grave. Seulement voilà, sans doute très ancré dans la culture japonaise (l&#8217;acteur principal est apparemment une star au Japon), ZAYA SAMURAI ne délivre pas la dose habituelle de cinéma que l&#8217;on aurait pu attendre. Il faut donc se formater pour cela, et difficile d&#8217;entrer dans le récit sans rythme si on ne s&#8217;y attendait pas. Pas inintéressant, mais un grand risque de rester dehors si vous ne vous y êtes pas préparés.</p>
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		<title>Walk Away Renée (Jonathan Caouette, 2012)</title>
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		<pubDate>Mon, 14 May 2012 05:57:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mg</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ALL FLOWERS IN TIME Court métrage réalisé par Jonathan Caouette, avec Chloë Sevigny, ce ALL FLOWERS IN TIME est un condensé psychédélique des visions du cinéastes. Purement fictionnel, il livre encore une fois une représentation toute familiale, où Sevigny joue aux grimaces avec son fils (?), les figures se déformant monstrueusement, et le film autour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>ALL FLOWERS IN TIME</strong></p>
<p>Court métrage réalisé par Jonathan Caouette, avec Chloë Sevigny, ce ALL FLOWERS IN TIME est un condensé psychédélique des visions du cinéastes. Purement fictionnel, il livre encore une fois une représentation toute familiale, où Sevigny joue aux grimaces avec son fils (?), les figures se déformant monstrueusement, et le film autour de partir dans un trip psyché&#8217; total. Une variation de ses documentaires format long, pour un court à la limite de l&#8217;expérimental. D&#8217;entrée, c&#8217;est surprenant!</p>
<p><strong>WALK AWAY RENEE</strong></p>
<p>Jonathan Caouette avait eu un joli succès avec TARNATION (inédit dans nos pages), docu&#8217; fiction autour de sa famille. S&#8217;évertuant à filmer sa vie personnelle et son entourage depuis les années 80, Caouette avait de quoi monter un film entier sans trop se poser de questions. WALK AWAY RENEE est la continuité de ce projet, s&#8217;attardant cette fois sur sa mère. Une femme aux problèmes de santé lourds qui n&#8217;a pas élevé le cinéaste, mais avec qui elle entretient une relation filiale très forte. Caouette raconte donc sa vie, entre une famille soudée et réaliste, et la vie de sa maman, trimballée d&#8217;institutions en hôpitaux, jusqu&#8217;à ce déménagement à New York en 2010, centre de l&#8217;histoire ici.</p>
<p>Documentaire personnel par dessus tout, on devine que Caouette doit y voir une forme de soulagement à mettre en image ses tourments. Pas larmoyant pour autant, WALK AWAY RENEE est une ode à la solidarité et à la famille (dans un sens très concret), au sein d&#8217;un pays connu pour son système de santé et d&#8217;aide assez déliquescent. Sans faire trop voyeur, on regarde avec tendresse les liens unissant le réalisateur à sa mère, leur histoire de famille plutôt séparée (sa mère malade, il a été élevé par ses grands parents). Finalement, ce WALK AWAY RENEE est un chapitre supplémentaire dans la vie de Jonathan Caouette, une continuité de TARNATION, une exploration avec pudeur de son lien maternelle. Avec des personnes (personnages?) hauts en couleurs.</p>
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		<title>Digest #02 – Gabriel Dawe, Dutch Landscapes &amp; plus.</title>
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		<pubDate>Thu, 10 May 2012 05:39:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mg</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Deuxième épisode de notre digest hebdo lié à l&#8217;actualité des arts numériques, et déjà un patchwork d&#8217;infos entre jeux vidéos, musique et art moderne. PLASTIC DEMOSCENE GROUPE ILLUSTRE LE FUTUR DU JEU VIDEO IMMERSIF Un jeu vidéo grandeur nature? Avec Datura, le joueur est réellement &#171;&#160;dans&#160;&#187; le jeu, et interagit avec son environnement. Une sérieuse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Deuxième épisode de notre digest hebdo lié à l&#8217;actualité des arts numériques, et déjà un patchwork d&#8217;infos entre jeux vidéos, musique et art moderne.</p>
<p><strong>PLASTIC DEMOSCENE GROUPE ILLUSTRE LE FUTUR DU JEU VIDEO IMMERSIF</strong></p>
<p>Un jeu vidéo grandeur nature? Avec Datura, le joueur est réellement &laquo;&nbsp;dans&nbsp;&raquo; le jeu, et interagit avec son environnement. Une sérieuse piste pour l&#8217;avenir des jeux vidéos?</p>
<p><center></p>
<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/41350330" width="500" height="281" frameborder="0" webkitAllowFullScreen mozallowfullscreen allowFullScreen></iframe></p>
<p></center></p>
<p>+ d’infos &#038; d’images : <a href="http://thecreatorsproject.com/fr/blog/une-exp%C3%A9rience-interactive-le-futur-du-jeu-vid%C3%A9o">thecreatorsproject.com/fr/</a></p>
<p><strong>REMODELER GOOGLE STREET</strong></p>
<p>Plus que moderne, un art d&#8217;anticipation : concilier Google Street et respecter la vie privée des utilisateurs en floutant certains endroits. Certains vont plus loin en illustrant ça de belle manière&#8230; </p>
<p><center><img src="http://assets.thecreatorsproject.com/blog_article_images/images/000/027/981/Frederikkazerne-The-Hague_detail_em.jpg?1336049507" alt="" /></center></p>
<p>+ d’infos &#038; d’images : <a href="http://thecreatorsproject.com/fr/blog/avec-idutch-landscapesi-la-censure-gouvernementale-se-fait-art">thecreatorsproject.com/fr/</a>.</p>
<p><strong>SCULPTER L&#8217;HOMME DE L&#8217;INTERIEUR</strong></p>
<p><center><img src="http://assets.thecreatorsproject.com/blog_article_images/images/000/027/916/big_381598_5549_0159_slide.jpg?1335975110" alt="" /></center></p>
<p>+ d’infos &#038; d’images : <a href="http://thecreatorsproject.com/fr/blog/antony-gormley-sculpte-lhomme-de-lint%C3%A9rieur">thecreatorsproject.com/fr/</a>.</p>
<p><strong>ET PLUS LOIN…</strong></p>
<p><a href="http://bit.ly/Ju6ISL">Par l’emploi de l’élément de base du vêtement, le fil, Gabriel Dawe élabore des structures poignantes qui se jouent de la frontière entre le matériel et l’immatériel</a></p>
<p><a href="http://bit.ly/IGLoQI">Des animations analogiques sur vinyle</a></p>
<p><a href="http://bit.ly/IGLlEP">Les formes déployées dans les travaux de Luka Klikovac font penser à de la fumée colorée ou à d’étranges créatures des profondeurs océaniques</a></p>
<p>Retrouvez l’actualité (plus fournie) de The Creators Project sur :</p>
<p><a href="https://twitter.com/#!/creators_fr">TWITTER</a> &#038; <a href="https://www.facebook.com/thecreatorsproject">FACEBOOK</a>.</p>
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		<title>Le Policier (Nadav Lapid, 2012)</title>
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		<pubDate>Wed, 09 May 2012 06:03:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mg</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;idée de multiplier les points de vue sur le conflit israélo-palestinien favorise le débat, mais pas forcément la pertinence de tous les points. En tentant d&#8217;analyser le malaise intérieur de la société israélienne, LE POLICIER hésite entre un officier du GIGN local et des anarchistes amateurs. Au final, une absence de repères réels qui ne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;idée de multiplier les points de vue sur le conflit israélo-palestinien favorise le débat, mais pas forcément la pertinence de tous les points. En tentant d&#8217;analyser le malaise intérieur de la société israélienne, LE POLICIER hésite entre un officier du GIGN local et des anarchistes amateurs. Au final, une absence de repères réels qui ne font pas avancer l&#8217;histoire.</p>
<p>Sur deux heures, LE POLICIER nous décrit le quotidien qui s&#8217;apprête à changer d&#8217;un officier des forces de l&#8217;ordre, engagé dans la lutte contre le terrorisme alors que sa femme va bientôt mettre au monde leur enfant. Le temps est donc au bonheur et à la réflexion. Voilà notre policier, un israélien avec un peu de pouvoir, charmeur et viril, dans ses petites habitudes, qui voit sa vie changer. Sans doute une parabole du reste, mais ça n&#8217;est pas très clair&#8230; De l&#8217;autre côté, une bande de jeunes anarchistes décident de passer à l&#8217;action pour se faire connaître, mais sans réellement estimer le danger ni organiser leur coup. Enlevant deux grands patrons d&#8217;entreprise lors d&#8217;un mariage, ils se cachent au sous-sol en attendant la police. Un &laquo;&nbsp;coup&nbsp;&raquo; qui respire l&#8217;amateurisme et se finira forcément dans le sang sans réellement apporter grand chose&#8230;</p>
<p>LE POLICIER ne semble pas aller au fond des choses, et décrit surtout le malaise d&#8217;une société où chacun vit sans réellement de réflexion, installé confortablement malgré quelques dangers limités. Un mal être invisible, sournois, qui ressort de temps à autre pour bousculer le tranquille quotidien de tous. Même si l&#8217;ensemble manque de consistance, le message passe. Le film, sans doute un peu long, plus difficilement.</p>
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		<title>Lock Out (James Mather &amp; Stephen St. Leger, 2012)</title>
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		<pubDate>Tue, 08 May 2012 05:49:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mg</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il est bon, Luc Besson. Décidément, il a des bouts de scripts dans tous ses placards. Encore une fois, le voilà à l&#8217;origine et aux manettes d&#8217;un film estampillé EuropaCorp, film d&#8217;action blindé à l&#8217;humour et aux effets rapidement dessinés. Cette fois ci, ça se passe dans l&#8217;espace. LOCK OUT : une prison en orbite, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il est bon, Luc Besson. Décidément, il a des bouts de scripts dans tous ses placards. Encore une fois, le voilà à l&#8217;origine et aux manettes d&#8217;un film estampillé EuropaCorp, film d&#8217;action blindé à l&#8217;humour et aux effets rapidement dessinés. Cette fois ci, ça se passe dans l&#8217;espace.</p>
<p>LOCK OUT : une prison en orbite, 500 prisonniers bien retournés dedans, la fille du Président à leur merci et voilà Guy Pearce dépêché pour sauver la jolie Maggie Grace. Le reste est connu, mais non dénué d&#8217;intérêt (essentiellement pour la prestation semi-sarcastique de monsieur Pearce). Servis par deux acolytes de notre Luc national, LOCK OUT ne sera pas le renouveau du film spatial, mais comporte quand même quelques bons moments et un casting de gueule (Peter Stormare, m&#8217;sieurs dames). Hormis son casting, cette histoire dépressurisée en apesanteur n&#8217;évite pas les écueils, entre des tentatives un peu cheap&#8217; de monter le récit dans un environnement SF (combats dans l&#8217;espace à la clé..).</p>
<p>Pas trop gourmand, LOCK OUT joue sur ses acquis. Dommage, si l&#8217;ensemble se laisse voir sans déplaisir, difficile d&#8217;en garder quelque chose au final. Jouant la sécurité, on se retrouve à la limite avec un buddy movie où la jolie blonde réponds à son sauveteur grognon, inspiration lointaine d&#8217;un Bruce Willis avec des cheveux. Sympathique, mais pas inoubliable.</p>
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		<title>Dépression &amp; des Potes (Arnaud Lemort, 2012)</title>
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		<pubDate>Mon, 07 May 2012 05:46:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mg</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La comédie française ne va pas mal. Mais elle n&#8217;arrive pas pour autant à décoller d&#8217;un modèle pré-télévisuel. Dans le genre, difficile de trouver quelque chose de réellement original ou décalé. Depuis quelques années, le mal est connu, et si tout cela respire le bon esprit et l&#8217;enthousiasme, force est de constater que film après [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La comédie française ne va pas mal. Mais elle n&#8217;arrive pas pour autant à décoller d&#8217;un modèle pré-télévisuel. Dans le genre, difficile de trouver quelque chose de réellement original ou décalé. Depuis quelques années, le mal est connu, et si tout cela respire le bon esprit et l&#8217;enthousiasme, force est de constater que film après film, on nous sert la même soupe.</p>
<p>DEPRESSION &#038; DES POTES, par le réalisateur de L&#8217;AMOUR C&#8217;EST MIEUX A DEUX (qui était pas mal, voir mieux, mais que nous n&#8217;avons pas chroniqué ici), c&#8217;est donc le résumé de tout ce que la comédie romantique française peut offrir de meilleur et de pire. Un bon fond : quatre potes réapprennent l&#8217;amitié virile et l&#8217;espoir après que l&#8217;un d&#8217;eux soit pronostiqué dépressif. Habile, dès lors tout peut être excuser sur ce propos (tiens, je ne fais plus la vaisselle, je suis dépressif). On nous sort quatre portraits sympathiques, quatre quadras (la galerie commune de toute comédie actuelle : 1 célibataire, 1 juif, 1 marié, 1 père) et une demi douzaine de seconds rôles faire valoir, essentiellement féminin (qui, à part briller, ne font pas grand chose), une accumulation de situations rapidement esquissé pour nous raconter une histoire finalement peu importe. La morale républicaine finale n&#8217;en a que peu d&#8217;intérêts : ça finit bien, et c&#8217;est le principal. En même temps, vu le manque de péripéties, il ne pouvait en être autrement.</p>
<p>Formaté pour le prime time, DEPRESSION &#038; DES POTES a donc du mal à prendre de véritables risques. Si vous aimez les comédies douce amères (pas trop non plus) sur des quadras en manque d&#8217;amour, vous en aurez pour votre argent. Pour le reste, entre facilités scénaristiques, manque de profondeur des personnages et une certaine tendance à manquer d&#8217;ironie, là n&#8217;est pas le film qui révolutionnera le genre. Rapidement classé, et sans doute rapidement diffusé.</p>
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		<title>Entre Adultes (Stéphane Brizé, 2007)</title>
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		<pubDate>Sat, 05 May 2012 08:43:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mg</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Edith Mérieau]]></category>
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		<category><![CDATA[stéphane brizé]]></category>
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		<description><![CDATA[Plus on avance, mieux on se rend compte que le cinéma tient à peu de choses. ENTRE ADULTES, comme quelques autres, n&#8217;avait pas pour vocation le grand écran, écrit et tourné en une dizaine de jours sans arrière pensée. Au final, on se retrouve avec un film au discours réel et à la passion intacte. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Plus on avance, mieux on se rend compte que le cinéma tient à peu de choses. ENTRE ADULTES, comme quelques autres, n&#8217;avait pas pour vocation le grand écran, écrit et tourné en une dizaine de jours sans arrière pensée. Au final, on se retrouve avec un film au discours réel et à la passion intacte. Loin des artifices, un film vrai?</p>
<p>ENTRE ADULTES joue au domino : voici douze hommes et femmes d&#8217;une même ville, un coin de France où on passe d&#8217;un couple à un autre, l&#8217;un des deux étant à chaque fois le passeur de l&#8217;histoire. Histoire d&#8217;amour, d&#8217;amants, de maîtresse, de passion sociale, d&#8217;harcèlement&#8230; Nous voilà devant un éventail de situations où chaque protagoniste fait son propre bilan, dans un quotidien des plus réalistes. Et de fait, on peut y croire. D&#8217;une justesse implacable, ENTRE ADULTES ne renierait pas les documentaires les plus reconnus de la télévision (sorte de Strip Tease scénarisé), mais en conservant son enveloppe de fiction.</p>
<p>Tourné en peu de temps, en vidéo, ENTRE ADULTES a du mal à jouer la concurrence esthétique avec le cinéma français en majuscules. Pourtant on préfère largement ce petit bout de film (1h20) de Stéphane Brizé (MADEMOISELLE CHAMBON), danse à douze autour d&#8217;une thématique, des portraits sans concession et sans fard. Du premier degré salvateur.</p>
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		<title>Tyrannosaur (Paddy Considine, 2012)</title>
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		<pubDate>Thu, 03 May 2012 06:30:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mg</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinema]]></category>
		<category><![CDATA[critik]]></category>
		<category><![CDATA[Eddie Marsan]]></category>
		<category><![CDATA[Olivia Colman]]></category>
		<category><![CDATA[Paddy Considine]]></category>
		<category><![CDATA[Peter Mullan]]></category>
		<category><![CDATA[Tyrannosaur]]></category>

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		<description><![CDATA[On connaît Paddy Considine acteur : The Bourne Ultimatum, Hot Fuzz, 24 Hour Party People&#8230; Et chose à noter, son passage derrière la caméra, après un court métrage ayant déjà eu Peter Mullan en vedette, est une pleine réussite. TYRANNOSAUR, ou la force brute du cinéma. Veuf isolé, Joseph combat ses vieux démons dans l&#8217;alcool [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On connaît Paddy Considine acteur : The Bourne Ultimatum, Hot Fuzz, 24 Hour Party People&#8230; Et chose à noter, son passage derrière la caméra, après un court métrage ayant déjà eu Peter Mullan en vedette, est une pleine réussite. TYRANNOSAUR, ou la force brute du cinéma.</p>
<p>Veuf isolé, Joseph combat ses vieux démons dans l&#8217;alcool et une certaine répugnance envers lui-même. Jusqu&#8217;à sa rencontre avec la pieuse et mariée Hannah, femme battue au calvaire quotidien. Deux êtres déchirés par la vie, qui vont maladroitement se croiser pour mieux survivre. TYRANNOSAUR est un film sur l&#8217;espoir et la rédemption, mais aussi sur la force de l&#8217;humain et une certaine fatalité sans retour. Difficile de trouver la sortie sans heurts dans cette histoire bien sombre, et pourtant l&#8217;ensemble ne tire pas vers le fatalisme grandiloquent. Aidé par la force de deux acteurs à leur sommet, voilà un moment de vie à deux, dans les méandres d&#8217;une banlieue écossaise.</p>
<p>Film noir donc, TYRANNOSAUR s&#8217;appuie sur son duo principal sans négliger les rares effets en jeu. Placide mais implacable, voilà notre histoire d&#8217;un quotidien social et terrible s&#8217;abattant sur deux âmes en peine. Et au milieu de tout cela, un filet d&#8217;espoir qui coule sous le regard d&#8217;un Peter Mullan grandiose et une fin en forme de début. Le passage de Considine de l&#8217;autre côté de la caméra est plus qu&#8217;une réussite : une bénédiction.</p>
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		<title>Digest #01 &#8211; Le trailer de Beachworld, le revival LucasArt &amp; plus.</title>
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		<pubDate>Wed, 02 May 2012 06:34:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mg</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blablabla]]></category>
		<category><![CDATA[beachworld]]></category>
		<category><![CDATA[Digest]]></category>
		<category><![CDATA[lucasart]]></category>
		<category><![CDATA[The Creators Project]]></category>

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		<description><![CDATA[Ouverture d&#8217;une nouvelle section avec un melting pot d&#8217;art et de numérique tiré du meilleur de The Creators Project. BEACHWORLD &#8211; TRAILER Adaptation d&#8217;une nouvelle de Stephen King, Beachworld est un court métrage animé centré sur deux rescapés d&#8217;un crash spatial isolés sur une planète de sable. + d&#8217;infos &#038; d&#8217;images : www.thecreatorsproject.com/fr/ CANVAS CYCLE [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ouverture d&#8217;une nouvelle section avec un melting pot d&#8217;art et de numérique tiré du meilleur de The Creators Project. </p>
<p><strong>BEACHWORLD &#8211; TRAILER</strong></p>
<p>Adaptation d&#8217;une nouvelle de Stephen King, Beachworld est un court métrage animé centré sur deux rescapés d&#8217;un crash spatial isolés sur une planète de sable. </p>
<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/40782002" width="500" height="281" frameborder="0" webkitAllowFullScreen mozallowfullscreen allowFullScreen></iframe></p>
<p>+ d&#8217;infos &#038; d&#8217;images : <a href="http://www.thecreatorsproject.com/fr/blog/colonisation-spatiale-et-temp%C3%AAtes-de-sable-le-trailer-de-ibeachworldi-vient-de-sortir">www.thecreatorsproject.com/fr/</a></p>
<p><strong>CANVAS CYCLE REND HOMMAGE A L&#8217;ESTHETIQUE LUCASART</strong></p>
<p>Pour les nostalgiques des années 80 et 90, voilà une manière de se replonger dans les anciens jeux vidéos et univers développés par la société LucasArt durant les dernières décennies. Une manière de s&#8217;évader en pixels&#8230;</p>
<p><img src="http://assets.thecreatorsproject.com/blog_article_images/images/000/027/749/1_detail_em.jpg?1335542921" alt="" width="500px" /></p>
<p>+ d&#8217;infos &#038; d&#8217;images : <a href="http://thecreatorsproject.com/fr/blog/icanvas-cyclei-rend-hommage-%C3%A0-lesth%C3%A9tique-lucasarts">thecreatorsproject.com/fr/</a></p>
<p><strong>DES IMAGES &#038; DES MOTS</strong></p>
<p>Le poids des mots, le choc des photos? Sans reprendre cette fameuse formule, voilà le concept de la Descriptive Caméra qui traduira vos images en textes. On joue avec les métadonnées et une participation active de l&#8217;humain, mais le résultat peut être pertinent.</p>
<p><img src="http://assets.thecreatorsproject.com/blog_article_images/images/000/027/670/descriptivecamera_slide_slide_slide.jpg?1335431112" alt="" width="500px" /></p>
<p>+ d&#8217;infos &#038; d&#8217;images : <a href="http://www.thecreatorsproject.com/fr/blog/un-appareil-photo-qui-remplace-les-images-par-des-mots">www.thecreatorsproject.com/fr/</a></p>
<p><strong>ET PLUS LOIN&#8230;</strong></p>
<p><a href="http://www.thecreatorsproject.com/fr/blog/la-complexit%C3%A9-de-la-nature-repr%C3%A9sent%C3%A9e-par-des-motifs-num%C3%A9riques">La complexité de la nature représentée par des motifs numériques</a></p>
<p><a href="http://thecreatorsproject.com/fr/creators/joachim-sauter">Joachim Sauter crée des intrigues fantastiques dans des mondes virtuels</a></p>
<p>Retrouvez l&#8217;actualité (plus fournie) de The Creators Project sur :</p>
<p><a href="https://twitter.com/#!/creators_fr">TWITTER</a> &#038; <a href="https://www.facebook.com/thecreatorsproject">FACEBOOK</a>.</p>
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